Publié par : thiaski | juillet 16, 2016

Ouverture du festival de la commune de Bababé

Démarrage du festival de la commune de Bababé vendredi dans la matinée par un imposant défilé très coloré. Les 21 localités de la commune ont chacune présenté ses aspects traditionnels les plus caractéristiques. Dans son discours qu’il a prononcé à l’ouverture, le maire BA Abdoulaye Mamadou a mis l’accent sur l’importance pour lui d’avoir réussi à rassembler toutes les sensibilités des ressortissants de Bababé qui unissent leurs efforts pour le développement intégré de la commune. Il voit dans cette démarche unificatrice une voie royale tracée et un exemple probant pour réussir notre unité nationale tant enchantée.Il a remonté l’histoire pour souligner qu’à Bababé il a toujours existé des liens très étroits entre les différentes communautés voisines arabes et négro-africaines qui ont pu inventer des systèmes apaisés de cohabitation à travers le temps. C’est ce qui doit aujourd’hui consister notre référence dira-t-il dans une Mauritanie où les expressions identitaires se font de plus en plus avec violence. Le programme très riche se poursuit avec des visites des réalisations de la commune, des conférences et des soirées artistiques et culturelles.DSC_0173

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Publié par : thiaski | mai 31, 2016

Oumar Ball sculpte l’envol

Oumar Balla

A la galerie  Atiss , l’installation d’Oumar Ball remplit les hauteurs. Des oiseaux du Banc  d’Arguin tissés en fil de fer.  Pluvier doré, avocette élégante, flamant, pélican, héron, entre autres espèces en vol plané ou posé sur la plage. Le reflet des ombres sur les murs illuminés dessine les contours  d’un réel différé : Le bruit des vagues sur les récifs, les chants des oiseaux, le ballet des mulets  sur les filets des imraguens. L’œuvre du  jeune prodige est un calme assourdissant. Un travail méticuleux.  L’artiste laisse libre cours à sa soif de liberté. Il invite à ouvrir les horizons, à libérer les énergies.  L’artiste  replonge  dans sa tendre enfance, période propice  aux jeux où il affectionnait le maniement du fil de fer.  «Je ramassais des morceaux de fer, du fil, de l’argile et je faisais des jouets » confesse – t- il. Pour sa première exposition à  la Biennale de Dakar, Oumar Ball  a marqué les esprits.  Il côtoie d’autres créateurs venus d’autres contrées à la manière des oiseaux migrateurs  qui se rencontrent. Son homonyme Oumar BA du Sénégal, Adad Hannah des Amériques, Alexis Peskine du Brésil,  Patrick Joel Tatcheda du Cameroun, Siaka Soppo Traoré du Burkina Faso et Emmanuel Trousse de Monaco. Il faut rappeler que la  galerie Atiss a déjà accueilli des artistes de renom dont le maître Soly Cissé du Sénégal. Cette exposition a particulièrement intéressé les biennalistes.

 

Yero Ndiaye

Mouna

Nous avons rencontré quelques  artistes  maghrébines   sélectionnées dans l’exposition IN de la 12ème  édition de la Biennale de l’art contemporain africain de Dakar.  Leurs œuvres rendent compte des réalités et des ambiances dans l’espace maghrébin de leurs pays d’origine. La condition de la femme, les régimes politiques, les croyances populaires, les interdits, Les mauvaises habitudes… Elles traitent aussi de la question de l’identité et de la problématique de l’intégration des émigrés. Ces grandes dames ont presque toutes en commun d’être  tiraillées entre l’occident et leurs pays d’origine. L’algérienne Dalila Dalleas Bouzar  vit en France. Elle ressent les pressions de l’exil jusque dans sa palette d’artiste. « je me révolte contre une volonté qui sévit en occident d’imposer  aux créateurs africains des formats de créations artistiques » avait – elle protesté dans un entretien qu’elle nous avait accordé lors de l’édition de la Biennale de 2010.  L’œuvre qu’elle présente cette année  se situe dans le prolongement  de son  éternelle quête de la dignité.  « Les princesses » est une séries de dix peintures représentant des femmes algériennes photographiées par Marc Garanger durant la guerre d’Algérie dans les camps de regroupement. Ces femmes obligées de se dévoiler ont senti une profonde violation de leurs intégrités physiques. Dalila leur a rendu la dignité en les peignant comme de véritables princesses avec des couronnes en or. La tunisienne Mouna Jamal Siala  conte sa propre histoire dans ses toiles. Elle met en scène  ses propres émotions, s’interroge sur son identité entant que femme, entant que mère. L’installation qu’elle présente est intitulée «Quand l’espace raconte le temps». C’est un linge étalé dans la maison de ses grands parents aujourd’hui disparus. Une manière de raviver les souvenirs d’une vie antérieure. Car le linge exprime une certaine poésie. Des actes, des couleurs, des odeurs, de la vie tout court. Mouna est une artiste de renommée mondiale qui ne ferme pas la bouche par rapport à certaines déviances sociales. Dans sa performance «Café transparent» elle  s’insurge contre la corruption en Afrique et dans le monde. Il s’agit de rendre transparent  le tête-à-tête  entre deux personnages assis face à face.  Tout dans leur dialogue doit être clair. De l’expression des yeux  jusqu’aux mouvements de la monnaie et des objets qu’ils échangent en dessous de la table.

Les œuvres de la marocaine Safaa Mazirh ont crée une forte sensation. Elle présente une série de photos sans titres  représentant un corps de femme dans différentes postures. Un corps qui se multiplie de manière asymétrique. Les images qui sont par endroit floutées montrent une certaine turbulence, un certain malaise  et  un profond questionnement. L’expression des visages, les gestes des mains, les mouvements des bustes, expriment des états d’âme.  La mélancolie, la souffrance des femmes face aux violences qu’elles subissent quotidiennement. Safaa Raconte l’histoire de la femme marocaine. Elle  se bât contre les tabous qui minent sa société avec  comme seule arme,  son propre corps.

Sa compatriote Fatima Mazmouz  est plus sensible  aux  pulsions de son Cœur. «Je questionne tout le temps mon coeur» a –t-elle reconnu. Elle présente une installation nommée «Super Oum». Une série de photos mettant en scène les différentes étapes d’une  grossesse.  Elle  évoque les espoirs et les peines d’une femme dans un tel état. Le cheminement dans le temps soulève des interrogations. Y’aura-t-il oui ou non un accouchement. Comment se fera –t-il ? Que deviendra le bébé mis au monde ? Le risque d’avortement est toujours à l’ordre du jour. Pire encore, il y a des grossesses qui n’arrivent jamais à termes.  En se servant du ventre d’une mère, Fatima Mazmouz peint une société en mal avec ses identités. Elle indexe les difficultés d’intégration des émigrés, les échecs des cohabitations entre différentes communautés, entre  différentes cultures. Les politiques  mal pensées  qui freinent  le développement de nos pays, les lendemains incertains…

A la Biennale 2016, Les maghrébines ont fini d’imprimer leurs marques. Leurs travaux ont attiré beaucoup de visiteurs.

 

Yero  Ndiaye

 

RassoulLa 12 ème édition de la Biennale de l’Art Contemporain Africain  se poursuit à Dakar. Les expositions sont sur place jusqu’au 2 juin prochain. Il est encore possible d’aller voir les œuvres partout dans la ville mais également dans les  régions.  L’édition de cette année a connu un éclatant succès pour plusieurs raisons.  Tout d’abord, elle a permis au Sénégal d’être une destination prisée des artistes, des critiques, des  collectionneurs et marchands d’arts, ou de simples touristes férus de culture. Un nombre important de médias de grande renommée internationale  ont fait aussi le voyage de Dakar.

Dak’art 20016 a été aussi l’occasion d’impliquer le secteur privé dans la dynamique de la création artistique. Le Président du comité d’orientation de la Biennale n’est autre que le patron des patrons sénégalais. Une conjugaison d’efforts qui fera de la culture un secteur économiquement rentable. Mais  l’innovation de taille  a été la volonté des architectes de la Biennale de réhabiliter des lieux autrefois chargés d’histoire. Tombé en désuétude depuis belles lurettes, l’ancien palais de justice situé au Cap manuel  qui avait accueilli l’exposition d’arts à l’occasion de la première édition du festival mondial des arts  nègres de 1966, abrite l’exposition IN, des artistes sélectionnés. Ce grand bâtiment a été « ré enchanté ». Aujourd’hui  plusieurs voix se lèvent pour souhaiter que cette place mythique soit dédiée au musée d’art contemporain tant espéré au pays de Senghor. De même l’ancienne gare ferroviaire qui avait  imprimé sa marque indélébile dans l’histoire politique, économique et sociale des états de l’Afrique de l’ouest est devenue le village du festival.  Elle a été ramenée à la vie grâce à une forte dose de concerts, de symposiums, de performances, d’installations et autres rencontres culturelles inscrits dans l’agenda de la Biennale. Pendant un mois cette belle bâtisse aux splendides courbes  sera l’un des endroits les plus fréquentés de la ville comme à la belle époque. Ce qui donnera sûrement des idées aux décideurs pour rendre à Dakar sa gare à la manière de toutes les grandes cités modernes du monde.

« Cette année la Mauritanie est venue en force  » a indiqué le Secrétaire  Général de la Biennale Mahmad Rassouloulaye  Seydi qui a vivement félicité toutes les personnes qui ont contribué à la présence de notre pays. Mais si la Mauritanie a été bien représentée par ses talentueux artistes dans le OFF c’est surtout grâce à lui. Depuis son arrivée à la tête du Secrétariat Général de la Biennale de l’Art Contemporain Africain de Dakar, Monsieur Seydi n’a ménagé aucun effort  pour impliquer les pays limitrophes du Sénégal. « Notre  souhait est que Dak’art soit aussi l’affaire des pays voisins » avait –il annoncé un an auparavant. C’est cette volonté de jeter les passerelles entre les peuples qui a aussi permis au Mali de montrer à ce rendez – vous  le génie de ses créateurs et la richesse de ses galeries. Un exemple à suivre pour l’intégration de la sous –région grâce à la culture.

 

Yero Ndiaye

 

Publié par : thiaski | novembre 23, 2015

L’Appel à candidature de Dak’Art 2016

Appel à candidature

12ème édition de la Biennale de Dakar

« La Cité dans le jour bleu »

Secrétaire général : Mahmadou Rassouloulaye SEYDI

Directeur artistique : Simon NJAMI

Organisée par le Ministère de la Culture et de la Communication du Sénégal, la 12ème édition de la Biennale de Dakar se tiendra du 3 mai au 2 Juin 2016. Elle sera mise en œuvre par le Secrétariat général, dirigé par Monsieur Mahmadou Rassouloulaye SEYDI.

Dak’Art est la toute première biennale d’art contemporain du continent africain, fondée en 1994. Elle reste aujourd’hui la principale manifestation africaine dédiée à la création contemporaine.

Simon Njami, écrivain et commissaire d’exposition indépendant, est le Directeur artistique de la 12e édition de la Biennale de Dakar, prévue en mai 2016.

Pour point de départ de Dak’Art 2016, qui a pour titre «  La Cité dans le jour bleu », Simon Njami a choisi un extrait d’un poème de Senghor :« Ta voix nous dit la République, que nous dresserons la Cité dans le jour bleu :Dans l’égalité des peuples fraternels. Et nous répondons : Présents, O Guelowâr »

« Ceux qui répondront présents seront ceux qui, sans honte et sans pudeur, oseront se dire Africains à la face du monde, en faisant fi de tous les préjugés et de tous les regards qui ont été portés sur le continent. Bien au contraire. En revendiquant les blessures, les erreurs, les tâtonnements, et en ne craignant pas d’affirmer le génie de leurs terres devant les rires goguenards des sceptiques professionnels. Car, au risque de paraître scandaleux, j’affirme que l’on ne nait pas Africain, on le devient. Devenir, c’est naitre au monde et c’est se découvrir. C’est opérer des choix existentiels qui vont déterminer la direction que va prendre notre vie. La seule manière d’appréhender cette Afrique dont chacun semble connaître la définition est de rassembler les pièces éparses de ce puzzle plusieurs fois millénaire. Devenir revient à exprimer au monde un point de vue. Et il n’est pas d’expression sans langage. Comprendre les artistes dits africains, c’est être capable de déchiffrer le langage original dans lequel chacun, à sa manière, dit son appartenance au monde. Car appartenir à un territoire et tenter d’en définir les contours ne doit pas nous faire perdre de vue le fait que tout territoire est avant tout une métaphore difficile à circonscrire. » (Simon Njami)

« Réenchantements », l’exposition internationale, au cœur de la manifestation, entend montrer une Afrique et des Africains dont l’objectif est de réenchanter le monde. Elle sera le résultat d’une sélection d’artistes africains et de la Diaspora.

L’appel à candidatures pour la participation des artistes à l’exposition est ouvert du 28 octobre au 21 décembre 2015.

Le dossier de candidature doit être dûment rempli et les documents requis, décrits ci-dessous, seront réunis sur un disque CD, envoyé au Secrétariat général de la Biennale avant le 21 décembre 2015.

INFORMATIONS & CONTACTS

Secrétaire général de la Biennale de Dakar : Mahmadou Rassouloulaye SEYDI

Téléphones : Bureau : (00 221) 33 823 09 18

 

Adresse Postale : Secrétariat général de la Biennale des Arts de Dakar,

19 avenue Hassane II (Ex Albert Sarraut), 1er étage,

Adresse courriel : http://www.dakart.net…………………..

DOSSIER DE CANDIDATURE

  • Formulaire de candidature à remplir

Le tout à envoyer sur CD à l’attention du Secrétaire général de la Biennale de Dakar

  • Biographie de l’artiste : en dix lignes (10 lignes)
  • Texte de présentation des 5 œuvres (lien avec le thème de la biennale) : en 1 page au maximum.
  • Visuels en haute définition : (300dpi pour 30×50 cm)

IDENTIFICATION DE L’ARTISTE 

Nom :

Prénom :

Date de naissance :

Pays de résidence :

Adresse de l’artiste :

Scan du passeport :

Portrait de l’artiste en haute résolution :

TABLEAU DES ŒUVRES

(à remplir correctement)

N° d’ordre Titre de l’œuvre Dimensions Année de création Matériaux Valeur de l’œuvre assurance Provenance des œuvres

Adresse de livraison des œuvres à l’issue de l’exposition :

Avez-vous présenté un dossier de candidature ou participé à une précédente édition de la Biennale de Dakar ? Si oui, en quelle année ?

Envoi par courrier ou mail : les pièces requises constituant le dossier de candidature doivent être envoyées avant le 15 décembre 2015 à l’adresse ci-dessous :

Secrétariat général de la Biennale des Arts de Dakar,

19, Avenue Hassane II (Ex Albert Sarraut), 1er étage,

BP  3865 Dakar RP- SENEGAL

Adresse mail de la Biennale (à créer)

Simon Njami, écrivain et commissaire d’exposition indépendant, en est le Directeur artistique.
L’exposition internationale, au cœur de la manifestation, entend montrer une Afrique et des Africains dont l’objectif est de ré enchanter le monde. Elle sera le résultat d’une sélection d’artistes africains et de la Diaspora.
L’appel à candidatures pour la participation des artistes à l’exposition est ouvert du 28 octobre au 21décembre 2015.
Le dossier de candidature qui peut être trouvé dans le site de la Biennale : http://www.biennale-dakar.org doit être dûment rempli et les documents requis, seront réunis sur un disque CD, envoyé au Secrétariat général de la Biennale avant le 21décembre 2015.
Les artistes plasticiens mauritaniens qui avaient estimé la volonté de candidater pour la sélection internationale doivent se motiver pour que notre pays connaisse en fin ses premiers participants à ce grand rendez – vous africain. Le Secrétaire Général de la Biennale, Mahmadou Rassoul Seydi, avait lors d’une rencontre que nous avons eu dans son bureau en mai dernier, estimé sa joie de voir les artistes mauritaniens participer en grand nombre à cette manifestation du fait des relations fraternelles qui existent entre la Mauritanie et le Sénégal. Il s’est dit favorable à l’accès des artistes des pays limitrophes à la Biennale dans le but des développer une coopération de proximité dans le domaine culturelles entre nos pays. Alors, férus d’art plastiques, vous n’avez plus qu’à vous mettre à l’œuvre !
Yero Amel Ndiaye

Publié par : thiaski | septembre 30, 2015

une belle initiative sociale à Dioudé – Diéri

cliquez ici: http://www.cridem.org/C_Info.php?article=675782

Publié par : thiaski | août 31, 2015

La SMCP obtient la première note de la SGS

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La Société Mauritanienne de Commercialisation de Poissons ( SMCP ) a été distinguée du certificat ISO 9001:2008 par la Société Générale de Surveillance SGS, le 28 Août à Nouadhibou. Basée à Genève, cette dernière exerce depuis 138 ans des activités de surveillance en contrôlant entre autres la quantité, la qualité et la conformité de tous produits bruts et de tous objets semi- manufacturés et manufacturés. Elle fournit également des services dans le cadre de la production, de la commercialisation, de la manutention, des transports, du stockage et de la distribution des produits et objets énumérés. Prenant la parole le Directeur Général de la SMCP, BA Abdoulaye Mamadou a souligné que cette reconnaissance est le résultat d’un travail de qualité de gestion des ressources humaines disponibles conformément aux normes internationales et d’une bonne entente entre tous les partenaires du secteur. Il va poursuivre en rappelant les orientations des hautes autorités, grâce auxquelles le secteur des pêches a connu une performance et une dynamique nouvelles dont les retombées ont été ressenties sur l’économie nationale. En guise de conclusion le DG a passé en revue toutes les réformes qu’il a initiées au sein de la SMCP depuis son avènement et qui ont fait d’elle l’une des entreprises dont la gestion est des plus transparentes du pays. Il faut signaler que les comptes de la société sont régulièrement publiés.
La cérémonie de remise s’est déroulée en présence du Wali de Dakhlet Nouadhibou, le Hakem de Nouadhibou, le Maire de sa commune, le Président du Conseil d’administration et plusieurs hauts cadres et employés de la société.

Yero Amel Ndiaye

Publié par : thiaski | juillet 15, 2015

Nouakchott, Capitale de la Jeunesse africaine

Le Ministère de la Jeunesse et des Sports organisera du 20 au 22 juillet une grande rencontre de la jeunesse  africaine, intitulée : « Forum africain sur le développement et la paix durable ».   L’événement est placé sous le haut patronage de son excellence le Président de la République. Il est appuyé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD ) et L’Organisation Internationale de la Migration ( OIM ). Pendant ces journées plusieurs délégations de jeunes venues de tous les coins du continent auront l’occasion de  plancher sur les questions du moment qui les interpellent au premier chef. Les défis sont nombreux à relever pour que les jeunes d’Afrique arrivent à jouer pleinement leur rôle en matière du développement  et l’encrage de la paix durable.

Avec 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique a la population la plus jeune au monde. Selon le rapport perspectives économiques en Afrique , établi en 2012 notamment par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Organisation de coopération et de développement économiques des pays industrialisés (OCDE), ce chiffre devrait doubler d’ici à 2045. Le drame est que ces jeunes représentent  les 60% des chômeurs en Afrique d’après les chiffres de la Banque Mondiale

Laetitia Sagno chargée de mission du Centre d’étude et de Prospective Stratégique  dans son article « La jeunesse africaine, levier de développement ou bombe à retardement » tire sur la sonnette d’alarme sur le danger que pourrait représenter cette jeunesse démunie : « Le plus grand écueil à éviter est celui de la violence car quand on est jeune et qu’on n’a rien à perdre, le risque est que les conflits peuvent rapidement devenir une activité voire même rentable ». A  savoir que l’écrasante majorité des recrues des organisations terroristes en Afrique en ce moment appartiennent à cette franche  de la population. D’où l’importance des assises de Nouakchott qui ne manqueront pas de tracer des voies de salut pour la jeunesse africaine.

Une fois de plus  il faudra reconnaître   que le département de la jeunesse remplit pleinement sa mission depuis que Madame Coumba Ba est à son commande.

Yero Amel Ndiaye

Publié par : thiaski | juillet 15, 2015

Nouakchott, Capitale de la Jeunesse africaine

Le Ministère de la Jeunesse et des Sports organisera du 20 au 22 juillet une grande rencontre de la jeunesse africaine, intitulée : « Forum africain sur le développement et la paix durable ». L’événement est placé sous le haut patronage de son excellence le Président de la République. Il est appuyé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD ) et L’Organisation Internationale de la Migration ( OIM ). Pendant ces journées plusieurs délégations de jeunes venues de tous les coins du continent auront l’occasion de plancher sur les questions du moment qui les interpellent au premier chef. Les défis sont nombreux à relever pour que les jeunes d’Afrique arrivent à jouer pleinement leur rôle en matière du développement et l’encrage de la paix durable.
Avec 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique a la population la plus jeune au monde. Selon le rapport perspectives économiques en Afrique , établi en 2012 notamment par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Organisation de coopération et de développement économiques des pays industrialisés (OCDE), ce chiffre devrait doubler d’ici à 2045. Le drame est que ces jeunes représentent les 60% des chômeurs en Afrique d’après les chiffres de la Banque Mondiale
Laetitia Sagno chargée de mission du Centre d’étude et de Prospective Stratégique dans son article « La jeunesse africaine, levier de développement ou bombe à retardement » tire sur la sonnette d’alarme sur le danger que pourrait représenter cette jeunesse démunie : « Le plus grand écueil à éviter est celui de la violence car quand on est jeune et qu’on n’a rien à perdre, le risque est que les conflits peuvent rapidement devenir une activité voire même rentable ». A savoir que l’écrasante majorité des recrues des organisations terroristes en Afrique en ce moment appartiennent à cette franche de la population. D’où l’importance des assises de Nouakchott qui ne manqueront pas de tracer des voies de salut pour la jeunesse africaine.
Une fois de plus il faudra reconnaître que le département de la jeunesse remplit pleinement sa mission depuis que Madame Coumba Ba est à son commande.

Yero Amel Ndiaye

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